Contrôle technique : nouveau durcissement prévu pour janvier 2019

Nous vous informions en mai 2018 des changements qu’apportait le nouveau controle technique de 2018 et des conséquences sur le nombre d’automobiles non-conformes aux nouvelles normes en vigueur. A partir du 1er janvier 2019, les automobilistes devront également composer avec un nouveau durcissement des normes, qui devait initialement s’appliquer en mai 2018. CT Digani vous explique ces changements en répondant à vos questions les plus courantes.

 

Pourquoi ce nouveau changement de réglementation ?

Ce durcissement va se faire au niveau du contrôle antipollution. Chaque centre de contrôle technique devra mesurer les taux de monoxyde de carbone, de dioxyde de carbone, d’oxygène et d’hydrocarbures émis. En attendant celui d’oxyde d’azote, prévu pour 2022. Le but de ce durcissement est de condamner les véhicules émettant des fumées jugées trop importantes et donc polluantes. Actuellement, environ 1% des véhicules contrôlés était recalé à cause de ce défaut. Selon les premières estimations, près de 15% du parc automobile français ne sortira pas indemne de ce nouveau contrôle.

 

Concrètement, comment sera évaluée votre auto ?

Le centre de controle technique que vous aurez choisi va mesurer l’accélération, le maintien et la décélération. Au total, 7 mesures peuvent être faites pour juger du niveau moyen d’émission. En cas d’instabilité ou d’une valeur trop importante, le véhicule passera en contre visite.

 

Qui sont principalement concernés par ce nouveau point de controle technique ?

Les premiers concernés sont les détenteurs de voitures à moteur diesel, notamment si le véhicule est sorti de l’usine entre 2001 et 2006. Les autos les plus récentes pourraient également être impactées si les trajets quotidiens se faisaient surtout en ville. Car ce type de circulation favorise l’encrassage des systèmes de dépollution, notamment des filtres. Vous aviez eu l’idée d’enlever le filtre à particule ? Bien mal vous en a pris, car vous serez sanctionné d’un recalage lors de votre prochain contrôle technique.

 

Qu’en sera-t-il de vos finances ?

Le prix du controle technique ne bougera pas par rapport à celui de la réforme de mai 2018. Le principal danger réside dans l’amende aux conducteurs n’ayant pas mis leur véhicule aux normes : 135 € minimum, et jusqu’à 750 € en cas de retard de paiement.

 

Comment éviter d’être sanctionné ?

Le plus important à savoir est qu’un moteur bien entretenu est un moteur qui sera en bonne santé. Donc plus susceptible de passer le contrôle technique. En plus d’une veille régulière faite par votre mécanicien, il est possible d’opter pour des produits de traitement contre l’encrassement du moteur, que vous pouvez appliquer vous-même en achetant les produits adéquats.

Certains garages peuvent aussi nettoyer en profondeur votre moteur par un procédé qu’on appelle « décalaminage ». En plus de réduire l’émission de gaz, ce nettoyage permet de baisser la consommation de carburant, d’augmenter la puissance du moteur, d’augmenter la durée de vie des pièces telles que les vannes, les injecteurs, les soupapes…

 

Qui consulter pour un diagnostic précis ?

Détecter les éventuels problèmes de pollution de votre voiture est assez difficile pour un concessionnaire ou un garage classique, car cela nécessite du matériel sophistiqué et parce qu’il est souvent moins onéreux pour eux de vous changer les pièces directement, sans vérifier l’état réel de la pièce avec l’efficacité d’un centre de controle technique, tel que CT Digani. Si vous avez des questions ou que vous souhaitez faire un pre controle technique pour vous rassurer, n’hésitez pas à nous contacter.